Les premières choses à faire si l'on répond positif à l'autotest VIH

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L'autotest du dépistage du VIH a été conçu en France par l'entreprise AAZ, dont le but est de permettre la détection d'une infection au virus SIDA trois mois au minimum après le rapport sexuel à risque. L'appareil se présente sous la forme d'un kit autopiqueur permettant de prélever une goutte de sang au doigt. Il donne une réponse après 15 à 20 minutes. Ce kit fonctionne seulement pour le sida et tout individu peut réaliser le test, y compris les mineurs. Dans cet article, nous allons aborder les choses à faire si ce dernier se révèle positif.

Vérifier sa séropositivité en réalisant une prise de sang

classique Tout d'abord, sachez que ce test, pour savoir si l'on est porteur du virus SIDA, se vend aujourd'hui librement dans les pharmacies, sans ordonnance et non remboursé. Il est donc possible de faire l'autotest VIH chez soi sans l’aide d’un professionnel de la santé. Si l'autotest VIH est positif, c'est-à-dire que deux bandes roses ou rouges apparaissent, la personne doit vérifier auprès d'un médecin sa séropositivité. Dans cette optique, faites une prise de sang classique en laboratoire ou dans un centre de référence SIDA pour confirmer le résultat. Dans une semaine environ, vous aurez la réponse. Si votre test est négatif, il est quand même recommandé de faire un test IST (Infections Sexuellement Transmissibles) ou les hépatites virales, puisque l’autotest VIH ne détecte pas d'autres germes. En plus, il est possible qu'une IST en cache une autre. On peut donc attraper plusieurs IST en même temps.

Suivre un traitement post-exposition

Lorsqu'on vient d'être exposé avec certitude à un risque de contamination, il faut suivre un traitement post-exposition (TPE), également appelé prophylaxie post-exposition (PPE). C'est un traitement d'urgence préventif pour bloquer rapidement les risques de multiplication du virus VIH/sida. Pour cela, avec votre partenaire, rendez-vous dans les centres de dépistage. Pendant le week-end ou la nuit, il y a les services-hôpitaux d'urgence rattachés à ces centres. En effet, plus on vérifie rapidement, plus vite le traitement sera pris et aura des chances d'être plus efficace. Notez que le traitement est éventuellement autorisé par les médecins à partir de certaines conditions. Avant de commencer le traitement, vous devrez vous entretenir avec votre médecin pour qu'il fasse rapidement l'analyse sur le pourquoi de la contamination.

Cela peut être une rupture ou un oubli du préservatif, un partage de seringue, une exposition au sang ou à un liquide biologique. De plus, munissez-vous de vos derniers bilans médicaux et ordonnances. L'entretien aide surtout à la décision et à la prescription. En tout cas, le traitement est lourd avec des suivis médicaux, des examens sanguins répartis durant des mois, et avec la possibilité d'effets secondaires dus aux médicaments antirétroviraux.